Répartissez vos territoires commerciaux
Vos comptes, leur potentiel, leur localisation, votre équipe : une répartition équilibrée en potentiel et en charge, commercial par commercial, avec la carte et l’export.
Des secteurs justes, sans y passer le week-end
Vos données
Comptes, équipe, règles de répartition
1. Vos comptes
Copiés depuis Excel, Google Sheets ou un export CRM
Une ligne par compte. Colonnes reconnues par leur en-tête : compte, code postal ou département, pays, potentiel ou CA, segment, commercial actuel, verrou. Seuls le compte et la localisation sont indispensables.
2. Votre équipe
Capacité et zones imposées, si besoin
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100 % = temps plein. 50 % pour un mi-temps ou une recrue qui démarre : sa cible est divisée par deux. Codes séparés par des virgules (75, 92, 2A). Vide = partout.
3. Les règles
Comment découper, sur quel critère
Départements entiers, chaque commercial reçoit un territoire d’un seul tenant. Idéal en terrain.
Chacun reçoit la même part du potentiel (CA ou potentiel de la colonne), rapportée à sa capacité.
Collez vos comptes, ou essayez avec l’exemple
Un export CRM avec le nom du compte et son code postal suffit. Ajoutez le potentiel, le segment et le commercial actuel pour aller plus loin.
- Carte colorée par commercial
- Indice d’équité avant et après
- Export Excel prêt à importer
Un territoire se travaille au téléphone avant de se visiter. Skipcall enchaîne les appels sans temps mort, compose jusqu’à quatre numéros en parallèle et pousse chaque résultat dans HubSpot, Pipedrive, Salesforce ou Attio : chaque commercial couvre tout son secteur, pas seulement les comptes qu’il connaît.
Vos comptes ne quittent jamais votre navigateur. L’outil n’envoie rien et ne stocke rien. Comment le vérifier
Découpage de territoires commerciaux : de quoi parle-t-on ?
Découper des territoires commerciaux, ou sectoriser, c’est décider quel commercial s’occupe de quels comptes. Le mot recouvre deux pratiques. La sectorisation géographique attribue une zone (des départements, des régions, des codes postaux) à chaque commercial, qui prend tous les comptes qui s’y trouvent. La répartition de portefeuille clients attribue les comptes un par un, sans contrainte de lieu, par exemple aux commerciaux sédentaires qui travaillent au téléphone.
Dans les deux cas, l’objectif est le même : que chaque commercial ait une part juste du travail et des opportunités. Une répartition injuste se voit vite. Le commercial surchargé laisse des comptes en jachère, celui qui a hérité d’un secteur pauvre atteint rarement son objectif et finit par partir. Et les écarts de résultat entre commerciaux reflètent alors le découpage, pas le talent.
Cet outil fait le travail de fond en quelques secondes : il lit votre export, place chaque compte sur la carte, répartit selon le critère que vous choisissez en respectant vos contraintes, puis mesure l’équilibre obtenu et ce qu’il change par rapport à aujourd’hui.
Portefeuille libre ou territoires géographiques : lequel choisir ?
Le mode territoires convient aux équipes terrain. Un commercial qui visite ses clients a intérêt à un secteur compact, d’un seul tenant, pour limiter les trajets et connaître son tissu local. L’outil attribue donc des départements entiers et garantit que chaque territoire est continu : on peut aller d’un bout à l’autre sans traverser celui d’un collègue. La Corse est rattachée au continent par une liaison déclarée, pour qu’elle puisse rejoindre un territoire du sud-est.
Le mode portefeuille convient aux équipes sédentaires, aux grands comptes et à l’inside sales. Quand tout se fait au téléphone et en visio, la distance ne coûte rien : on gagne en équilibre en répartissant les comptes un par un. La carte reste utile pour voir qui est présent où, mais un département peut être partagé entre plusieurs commerciaux.
Beaucoup d’équipes mélangent les deux : des territoires géographiques pour le terrain, des grands comptes nommés gardés par un commercial. C’est le rôle de la colonne « verrou » : un compte verrouillé reste chez son commercial dans les deux modes, et compte dans sa charge.
Équilibrer sur le potentiel, le nombre de comptes ou la charge de travail
Équilibrer sur le potentiel donne à chacun la même part du chiffre d’affaires possible. C’est le critère le plus juste quand la rémunération variable dépend du chiffre signé : deux commerciaux qui ont le même potentiel peuvent avoir le même objectif. Le potentiel peut être le CA de l’an dernier, un potentiel estimé, un score : l’outil répartit la colonne telle quelle.
Équilibrer sur le nombre de comptes est simple et lisible, mais trompeur dès que les comptes sont inégaux : dix grands comptes ne demandent pas le même travail que dix petits. À réserver aux fichiers homogènes, ou à une première passe.
Équilibrer sur la charge en heures part du travail réel. Chaque segment reçoit un nombre de contacts par an et une durée de contact, trajet compris en terrain ; l’outil en déduit les heures que demande chaque compte, avec la même formule que notre calculateur de taille de force de vente. C’est le bon critère pour savoir si chacun peut réellement suivre son portefeuille, et l’outil vous prévient si un commercial dépasse un temps plein.
L’indice d’équité : lire le résultat en un chiffre
L’indice d’équité compare le commercial le moins servi au mieux servi : c’est la charge du premier divisée par celle du second, sur 100, chaque charge étant rapportée à la capacité du commercial. À 100, tout le monde a exactement sa part ; à 60, le moins servi a 60 % de ce qu’a le mieux servi. Un commercial à mi-temps déclaré à 50 % de capacité n’abaisse pas l’indice parce qu’il a moitié moins de comptes : c’est ce qu’on attend de lui.
Nous lisons 90 et plus comme équilibré et 75 à 90 comme à ajuster. Ce sont des repères de lecture, pas une norme : en territoires entiers, un département très dense (Paris, le Rhône, les Bouches-du-Rhône) peut à lui seul dépasser la cible d’un commercial, et l’outil vous le signale au lieu de promettre un équilibre impossible.
Si votre fichier contient le commercial actuel, l’indice est calculé deux fois : aujourd’hui et après. L’écart entre les deux est souvent l’argument le plus simple pour faire accepter un nouveau découpage.
Réattribuer sans tout casser
Chaque compte qui change de main coûte : une relation à reconstruire, un historique à transmettre, parfois un client qui le vit mal. Un découpage parfait qui déplace la moitié du portefeuille est rarement le bon. L’option « limiter les changements » part donc de la répartition actuelle et ne déplace des comptes que jusqu’à ce que l’écart entre commerciaux passe sous 5 % de la cible. Sur l’exemple de démonstration, en mode portefeuille, elle fait passer l’indice d’équité de 52 à 95 en déplaçant six comptes, contre plus de 180 en repartant de zéro. En territoires entiers, les déplacements sont plus nombreux dès que les portefeuilles actuels ne sont pas géographiques : c’est le prix d’un secteur d’un seul tenant.
L’outil compte les comptes qui changent de main et le potentiel déplacé, commercial par commercial (comptes reçus, comptes cédés). L’export reprend votre fichier d’origine avec deux colonnes de plus, le commercial attribué et le changement, pour préparer l’annonce et la mise à jour du CRM.
Comment faire votre découpage en cinq étapes
Comptez dix minutes, dont la plupart pour l’export.
- 1
Exportez vos comptes
Depuis le CRM ou un tableur : nom du compte, code postal (ou département), et si possible le potentiel, le segment et le commercial actuel. Collez le tout, en-têtes compris, ou importez le fichier : il est lu dans votre navigateur.
- 2
Vérifiez la lecture
L’outil affiche les colonnes reconnues et les lignes à vérifier (potentiel illisible, code postal inconnu). Les lignes en défaut ne bloquent rien : elles sont gardées et signalées.
- 3
Décrivez votre équipe
Un nom par commercial. Réduisez la capacité d’un mi-temps ou d’une recrue, et limitez un commercial à certains départements s’il ne peut pas couvrir toute la France.
- 4
Choisissez les règles
Territoires d’un seul tenant ou portefeuille libre, critère d’équilibre, et option « limiter les changements » si vous réorganisez une équipe existante.
- 5
Lisez, ajustez, exportez
Indice d’équité, carte, tableau par commercial et alertes. Changez une contrainte, le résultat suit. Puis exportez en Excel ou en CSV pour mettre à jour le CRM.
Réussir une sectorisation commerciale
Le calcul ne fait pas tout : un bon découpage se prépare et s’accompagne.
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Nettoyez le potentiel avant de répartir
Un potentiel à zéro par défaut ou gonflé sur quelques comptes fausse tout. Si vous n’avez rien de fiable, équilibrez d’abord sur la charge ou le nombre de comptes.
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Verrouillez peu, mais verrouillez
Les grands comptes en cours de négociation et les relations très anciennes méritent un verrou. Au-delà de quelques pour cent du fichier, les verrous empêchent l’équilibre.
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Pensez capacité, pas seulement effectif
Une recrue en montée en charge à 50 %, un manager vendeur à 30 % : déclarez-le, sinon leur cible sera celle d’un temps plein.
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Annoncez les changements compte par compte
Le commercial qui cède présente son successeur au client. La colonne « change de main » de l’export sert de liste de passation.
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Recalez les objectifs sur les nouveaux portefeuilles
Un objectif doit suivre le potentiel réellement confié. Notre répartiteur d’objectifs commerciaux part des parts de potentiel calculées ici.
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Revoyez le découpage chaque année
Les comptes grossissent, se créent, disparaissent. Un découpage juste en janvier dérive en un an ; recalculer l’indice d’équité tous les six mois suffit à le voir venir.
Les erreurs qui faussent un découpage
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Équilibrer le nombre de comptes avec des comptes inégaux
Deux portefeuilles de 80 comptes peuvent porter des potentiels du simple au triple. Le nombre de comptes est un bon critère seulement si les comptes se ressemblent.
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Dessiner les secteurs à la main sur une carte
On découpe alors par habitude (« le Sud-Ouest pour Karim ») sans mesurer ce que chaque zone pèse. Mesurez d’abord, discutez ensuite.
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Repartir de zéro à chaque réorganisation
L’équilibre parfait au prix de la moitié des relations clients se paie en churn. Limitez les changements, puis acceptez un indice de 92 au lieu de 99.
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Oublier les comptes sans localisation
Un code postal manquant n’est pas un compte en moins. L’outil les répartit hors carte et les compte : corrigez-les ensuite dans le CRM.
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Ignorer la capacité réelle
Si la charge totale dépasse ce que l’équipe peut absorber, aucune répartition ne sauvera la couverture. L’alerte de surcharge vous renvoie vers le calcul de l’effectif nécessaire.
Aller plus loin
Les outils et guides qui prolongent le découpage.
- Calculateur de taille de force de vente Combien de commerciaux pour couvrir vos comptes, avec la même méthode de charge de travail.
- Répartiteur d’objectifs commerciaux Le quota de chaque commercial, mois par mois, une fois les portefeuilles attribués.
- Rentabilité d’un commercial Ce que coûte un commercial et ce qu’il doit vendre, avant d’ouvrir un nouveau secteur.
- Combien d’appels pour atteindre votre objectif ? Le volume d’appels nécessaire pour travailler un territoire.
- KPIs SDR : les métriques essentielles Les indicateurs à suivre pour vérifier qu’un portefeuille est vraiment travaillé.
- CRM pour SDR : comparatif Le CRM qui gardera vos affectations et l’historique des comptes.
Vos comptes restent chez vous : comment le vérifier
Le calcul se fait entièrement dans votre navigateur, en JavaScript. Le fichier importé est lu sur place, rien n’est envoyé à un serveur, rien n’est enregistré : fermez l’onglet, tout disparaît. Il n’y a pas de lien de partage, justement pour que vos données clients ne se retrouvent jamais dans une adresse.
Pour le vérifier, ouvrez les outils de développement de votre navigateur (F12), onglet Réseau, puis collez vos comptes : aucune requête ne part avec leur contenu. Seuls les fonds de carte se chargent une fois, depuis notre site. La zone de l’outil est masquée aux outils de mesure d’audience.
Fonds de carte : départements issus de france-geojson (Grégoire David), dérivé d’ADMIN EXPRESS de l’IGN, sous Licence Ouverte Etalab ; États américains issus de us-atlas (Mike Bostock), dérivé des Cartographic Boundary Files du US Census Bureau, domaine public. Contours simplifiés pour l’affichage.
Un agenda rempli de rendez-vous commence par un appel.
Sans engagement · Numéro actif en 2 minutes