Télécoms & Opérateurs

La meilleure solution de téléphonie pour les opérateurs et revendeurs télécom

Vous vendez de la téléphonie : prospectez avec l'outil le plus efficace du marché.

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Des centaines d’entreprises utilisent Skipcall pour rentabiliser chaque appel

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Le constat

Ce qui vous freine aujourd'hui

01

Campagnes de migration de parc en volume

02

Échéances contractuelles à rappeler au bon moment

03

Conformité et traçabilité des engagements

La réponse

Ce que change Skipcall

Campagnes ciblées par date d'échéance

Le parallel dialer →

Enregistrement et résumé de chaque engagement

Enregistrement et transcription →

Multi-numéros et gestion de parc dans le workspace

Le parallel dialer →

Propre à votre métier

Ce que l'on vous répond quand vous vendez des télécoms

Vendre de la téléphonie à des entreprises qui en ont déjà, c'est arriver toujours en second. Les objections sont peu nombreuses et reviennent presque mot pour mot. Deux d'entre elles ne sont pas des refus, mais des informations à collecter.

« On est engagés »

Ce n'est pas un refus, c'est une date. Demandez l'échéance exacte, la durée du préavis inscrite au contrat et la clause de reconduction, puis fixez un rappel avant la fin du préavis et arrêtez là. Un prospect à qui vous n'avez rien vendu ce jour-là mais dont vous connaissez l'échéance vaut plus qu'un rendez-vous arraché sur un compte sans date connue.

« On a déjà eu une migration catastrophique »

Objection fréquente, et souvent fondée : la bascule d'un parc laisse des souvenirs. N'y répondez pas par un tarif, répondez par le déroulé. Portabilité des numéros, conservation du plan de numérotation, date et heure de bascule, période de double fonctionnement, interlocuteur unique pendant l'opération. Le sujet n'est pas le prix mensuel, c'est le risque d'une journée sans téléphone.

« C'est notre prestataire informatique qui gère »

Dans beaucoup de PME, la téléphonie est portée par l'intégrateur ou l'infogéreur, qui a signé le contrat et vit de cette relation. Passer par-dessus lui fait perdre le dossier. Demandez son nom, appelez-le, et présentez-vous comme un fournisseur possible plutôt que comme un concurrent de sa relation client. Le compte se gagne à deux, ou pas du tout.

« Vous êtes le quatrième cette semaine »

Le marché est saturé d'appels sortants et votre interlocuteur le dit souvent sans agressivité. La seule sortie est de ne pas ressembler aux trois autres : annoncez la durée, dites d'où vient le numéro, apportez une information datée et vérifiable, par exemple l'avancement de la fermeture du réseau cuivre sur sa commune, et raccrochez si elle ne l'intéresse pas. C'est ce qui vous autorise à rappeler dans six mois.

« Envoyez-moi une plaquette »

C'est une fin d'appel polie. Elle se traite en proposant un choix entre deux créneaux courts, ou à défaut en demandant quelle information précise doit figurer dans l'envoi. Sans cette précision, le document ne sera pas lu et vous n'aurez aucun motif de rappel.

Une équipe télécom qui note systématiquement les dates d'échéance se construit en un an un fichier de rappel qui vaut plus que le fichier de départ. Skipcall conserve le résumé de chaque appel et déclenche la relance à la date que vous avez fixée.

Le script

L'appel de conquête sur un parc déjà équipé

Vous appelez une PME qui a déjà un opérateur, le plus souvent sans savoir lequel. L'appel ne vise ni une vente ni même un rendez-vous : il vise trois informations, l'opérateur en place, la date d'échéance et la durée du préavis. Le rendez-vous se prend plus tard, à la bonne date.

L'accroche

« Bonjour, [Prénom Nom], de [opérateur]. J'appelle les entreprises de [commune] au sujet de la fermeture du réseau cuivre. Deux minutes, pas plus : qui s'occupe de la téléphonie chez vous ? »

Une raison d'appeler datée et vérifiable, que l'interlocuteur peut contrôler lui-même, est ce qui vous distingue des trois autres appels de la semaine.

« On est engagés »

« C'est justement ce que je cherche à savoir. L'échéance, c'est quel mois ? Et le préavis inscrit au contrat, un mois ou trois ? Je note, je vous rappelle avant, et je ne vous dérange pas d'ici là. »

Un contrat professionnel se reconduit tacitement. Sans le préavis, la date de fin ne sert à rien : c'est la fenêtre de dénonciation qu'il faut inscrire dans le fichier.

« C'est notre prestataire informatique qui gère »

« Très bien, c'est souvent le cas. Il s'appelle comment ? Je préfère l'appeler avec votre accord plutôt que dans son dos, je travaille déjà avec plusieurs intégrateurs. »

L'infogéreur a signé le contrat et vit de cette relation. Passer par-dessus lui fait perdre le compte, et le récupérer ensuite au support technique est impossible.

« On a déjà eu une migration catastrophique »

« Je vous crois, ça arrive, et c'est ce qui fait qu'on ne change plus. Ce qui vous a coûté cher, c'était quoi : la portabilité, des numéros perdus, ou la journée sans téléphone ? »

On fait raconter la panne avant de parler de méthode. Un déroulé de bascule proposé avant d'avoir entendu l'incident ne rassure personne, parce qu'il ne répond pas à ce qui s'est passé.

« Vous êtes le quatrième cette semaine »

« Je m'en doute, et je ne vais pas faire comme eux. Je vous demande une date, celle de votre échéance, et je raccroche. Si elle est dans deux ans, vous n'entendrez plus parler de moi avant. »

La clôture

« Je note l'échéance en [mois] et un préavis de [durée]. Je vous rappelle en [mois moins un] pour qu'on regarde les chiffres à ce moment-là. Je vous envoie un SMS avec mon nom et mon numéro, comme ça vous saurez qui rappelle. »

Le SMS transforme un appel anonyme en interlocuteur identifié, et c'est lui qui fait décrocher au rappel, plusieurs mois plus tard.

Chez Skipcall, chaque appel est enregistré, transcrit et résumé : le script se corrige sur ce que vos commerciaux disent vraiment, pas sur ce qu'on imagine qu'ils disent.

À éviter

Trois erreurs que ce métier commet au téléphone

L'erreur

Ouvrir sur le prix au poste ou sur une promesse d'économie

À la place

L'entreprise ne connaît pas son coût par ligne et n'a aucun moyen de vérifier votre calcul pendant l'appel : la promesse tombe à plat. Ouvrez sur une échéance, une obligation technique datée ou un incident vécu, trois choses que l'interlocuteur, lui, connaît.

L'erreur

Contourner l'intégrateur ou l'infogéreur qui gère la téléphonie du compte

À la place

Un compte gagné contre le prestataire informatique se perd à la première difficulté technique, parce que c'est lui qui reste sur place. Appelez-le, présentez-vous comme un fournisseur possible et construisez l'offre à deux : le dossier avance moins vite mais il tient.

L'erreur

Raccrocher sur « on est engagés » sans demander la durée du préavis

À la place

La date de fin seule mène à un rappel trop tardif, quand la reconduction tacite a déjà joué. Notez l'échéance et le préavis, puis placez le rappel avant l'ouverture de la fenêtre de dénonciation, pas avant la fin du contrat.

FAQ

Questions fréquentes, Télécoms & Opérateurs

En cessant de vouloir vendre pendant l'appel et en cherchant une date. Ce qui vaut, c'est l'échéance du contrat, la durée du préavis et la clause de reconduction, car un contrat professionnel se reconduit tacitement si personne ne le dénonce dans les temps. Un rappel programmé quelques mois avant la fin du préavis vous place au bon moment, quand l'entreprise a encore le droit de partir. Le fichier se traite alors par ordre d'échéance, pas par ordre alphabétique.
Oui. L'obligation de consentement préalable entrée en vigueur le 11 août 2026 concerne le démarchage des particuliers. Entre professionnels, la prospection reste licite dans le cadre du RGPD : une base légale documentée, une information des personnes sur l'origine et l'usage de leurs données, un droit d'opposition respecté sans discussion, et une information préalable si l'appel est enregistré. Un professionnel qui demande à ne plus être appelé doit sortir du fichier, pas être rappelé par un autre commercial.
Un dialer utile fait deux choses : il supprime le temps mort entre les appels et il conserve ce qui s'est dit. Skipcall compose quatre lignes en parallèle, un plafond volontaire et non technique, détecte les répondeurs par IA, puis enregistre, transcrit et résume chaque conversation. Les séquences d'appels et de SMS et l'intégration native à HubSpot, Pipedrive, Salesforce et Attio évitent la double saisie, vingt-neuf autres outils se connectant par API. Les appels sont possibles vers douze pays et les données sont hébergées en France.
Chez Skipcall, le tarif public va de 25 à 280 euros par licence et par mois selon le niveau retenu, avec une offre Entreprise sur devis à partir de six licences. L'enrichissement de numéros se paie séparément, en crédits. Au-delà du prix affiché, comparez ce qui est facturé en plus : les minutes, les numéros et le nombre d'utilisateurs inclus font souvent l'écart réel entre deux offres.
Non, pas comme standard. Skipcall reçoit les appels sur la ligne de leur destinataire, mais il ne les route pas : ni menu vocal, ni file d'attente, ni distribution vers un groupe. C'est un outil d'appels sortants et de suivi commercial, qui se place à côté d'un système d'accueil téléphonique et non à sa place. Pour un opérateur ou un revendeur, il équipe l'équipe de vente, pas l'accueil.

Voyez ce que ça donne sur vos propres listes

Une démonstration se fait sur vos contacts, pas sur un jeu de données de démonstration.

Démonstration personnalisée