Propreté & Facility management

La meilleure solution de téléphonie pour les entreprises de propreté et de facility management

Une force commerciale terrain a besoin d'une ligne pro mobile et d'un dialer, pas d'un standard.

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Des centaines d’entreprises utilisent Skipcall pour rentabiliser chaque appel

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Le constat

Ce qui vous freine aujourd'hui

01

Décideurs services généraux dispersés

02

Appels d'offres à relancer dans les délais

03

Commerciaux terrain sans outil de suivi

La réponse

Ce que change Skipcall

Numéro pro sur mobile avec appels tracés

L'application mobile →

Campagnes de relance sur les consultations en cours

Le parallel dialer →

Tableau de bord de l'activité commerciale terrain

L'application mobile →

Propre à votre métier

Qui décide vraiment d'un contrat de propreté

Sur un site tertiaire, la personne qui subit la prestation, celle qui la commande et celle qui la paie sont rarement la même. Appeler la bonne dans le mauvais ordre fait perdre autant de temps qu'appeler la mauvaise.

Le responsable des services généraux ou de l'environnement de travail

C'est lui qui reçoit les réclamations des occupants et qui sait ce qui ne va pas : une prestation du matin qui gêne, des sanitaires mal tenus, un prestataire qui change d'agent toutes les trois semaines. Il porte le besoin mais signe rarement seul. Dans une PME, ce rôle revient souvent à l'office manager ou à l'assistante de direction, qui, elle, décide pour de bon.

L'acheteur, chez les grands comptes

Il cadre la consultation, fixe la grille de notation et compare des offres qu'il n'a pas rédigées. L'appeler avant d'avoir parlé au site, c'est se présenter sans savoir ce qui s'y passe. L'appeler trop tard, c'est découvrir que le cahier des charges est déjà écrit avec les mots d'un concurrent.

Le directeur de site ou le responsable d'exploitation

Il constate la qualité au quotidien, arbitre les incidents et pèse lourd au moment du renouvellement, y compris quand la décision remonte au siège. C'est l'interlocuteur qui vous dira si le contrat est réellement en jeu ou si la consultation est une formalité.

Le property manager ou le syndic, dans les immeubles multi-locataires

La prestation est commandée par le gestionnaire de l'immeuble et refacturée aux occupants dans les charges. Le locataire que vous appelez n'a alors ni le contrat ni la décision : il a seulement l'insatisfaction. Le bon interlocuteur est le gestionnaire, et le bon moment se situe à la préparation du budget de charges.

Le facility manager, quand la propreté est sous-traitée

Dans un contrat multiservices, le client final a confié l'ensemble à un FM global qui sous-traite les lots. Vous ne vendez alors pas au site mais au titulaire, sur un lot et un périmètre précis. La question à poser tôt est simple : qui porte le contrat de propreté aujourd'hui, l'entreprise elle-même ou un prestataire multiservices ?

Le premier appel sert à cartographier, pas à vendre : combien de sites, quel prestataire, quelle date de fin. Skipcall permet d'appeler plusieurs contacts d'un même compte dans la même session et de rattacher les résumés au même dossier, ce qui évite de repartir de zéro à chaque interlocuteur.

Le script

Le premier appel sur un site tertiaire

Vous appelez le responsable des services généraux ou l'office manager d'un site que vous ne connaissez pas. L'objectif n'est ni de vendre une prestation ni d'arracher un rendez-vous : c'est de savoir qui porte le contrat, avec quel prestataire, et jusqu'à quand.

L'accroche

« Bonjour, [Prénom Nom], de [entreprise], entreprise de propreté sur [secteur]. Je ne vous appelle pas pour vous vendre quelque chose aujourd'hui. Je cherche à savoir qui s'occupe du nettoyage sur votre site : c'est vous ? »

Annoncer qu'on ne vend pas ce jour-là désamorce le réflexe de raccrocher, à condition de le tenir jusqu'au bout de l'appel. Un commercial qui bascule sur son offre à la troisième phrase ne sera pas rappelé.

« On a déjà un prestataire »

« C'est ce que j'imaginais, tout le monde en a un. Deux questions et je vous laisse : votre contrat se termine quand, et à ce moment-là vous relancez une consultation ou vous reconduisez ? »

« On en est très contents »

« Tant mieux, c'est plus rare qu'on ne le croit. Je note de vous rappeler avant [mois]. Une chose quand même, pour le jour où vous consulterez : changer d'entreprise ne veut pas dire changer les personnes qui travaillent chez vous. L'annexe VII de la convention collective des entreprises de propreté prévoit, sous conditions, la reprise des agents affectés au site. »

C'est le point qui débloque le plus souvent la conversation, parce que la crainte du responsable porte sur les agents qu'il connaît, pas sur le prix.

« Envoyez-moi une plaquette »

« Je peux, mais elle ne vous apprendra rien tant que je n'ai pas vu le site. Ce que je vous propose, c'est vingt minutes sur place : je regarde les sanitaires, les circulations et la vitrerie, et je vous dis ce que je vois. »

S'il s'agit d'un immeuble multi-locataires

« Alors le contrat n'est pas chez vous, il est chez le gestionnaire de l'immeuble et il vous est refacturé dans les charges. Vous avez le nom du property manager ? Je l'appelle en disant que vous m'avez donné son nom, si vous êtes d'accord. »

Demander l'autorisation de citer le nom coûte une phrase et transforme un appel à froid chez le gestionnaire en appel recommandé par un occupant.

La clôture

« Je récapitule : [nombre] sites, prestataire [X], échéance en [mois], consultation lancée en [mois]. Je vous rappelle à ce moment-là. Et si votre prestataire vous fait défaut d'ici là, vous avez mon numéro. »

Le premier appel est réussi quand il produit une date, même sans rendez-vous : c'est ce qui construit, au fil de l'année, un fichier trié par échéance.

Chez Skipcall, chaque appel est enregistré, transcrit et résumé : le script se corrige sur ce que vos commerciaux disent vraiment, pas sur ce qu'on imagine qu'ils disent.

À éviter

Trois erreurs que ce métier commet au téléphone

L'erreur

Appeler l'acheteur d'un grand compte avant d'avoir parlé au site

À la place

Sans les réclamations des occupants, les horaires de prestation et l'historique des incidents, l'appel aux achats se réduit à une demande de référencement, traitée comme telle. Passez d'abord par les services généraux ou le directeur d'exploitation, puis appelez l'acheteur avec des éléments qu'il n'a pas.

L'erreur

Répondre par le prix quand l'objection porte sur le changement d'équipe

À la place

Sur un site tertiaire, les occupants connaissent les agents par leur prénom et le responsable redoute de casser cet équilibre. Traitez d'abord la reprise du personnel prévue sous conditions par l'annexe VII de la convention collective, le tarif ne se discute utilement qu'après.

L'erreur

Relancer une réponse à un appel d'offres public comme on relance un devis privé

À la place

En marché public, les échanges sont encadrés et passent par le profil d'acheteur : un appel ne peut porter que sur un point de procédure ou une date, et l'insistance vous dessert. En marché privé, calez la relance sur la date d'analyse annoncée dans la consultation, jamais sur le jour de la remise.

FAQ

Questions fréquentes, Propreté & Facility management

Commencez par le site, pas par le siège. Le responsable des services généraux ou le directeur d'exploitation vous dira qui porte le contrat, avec quel prestataire et jusqu'à quand, informations que l'acheteur ne donnera pas au premier appel. Dans les immeubles multi-locataires, la commande vient du property manager ou du syndic, pas des occupants. Une fois ces éléments connus, le contact avec les achats a un objet précis et n'est plus un appel à froid.
Ne cherchez pas à le contredire, cherchez la date. Demandez l'échéance du contrat, sa durée de reconduction et le mois où la consultation est habituellement lancée, puis programmez un rappel avant cette date. Rappelez aussi que changer de prestataire ne signifie pas changer les personnes présentes sur le site : l'annexe VII de la convention collective nationale des entreprises de propreté prévoit, sous conditions, la reprise du personnel affecté au marché par l'entreprise entrante. C'est souvent ce point, et non le prix, qui débloque la conversation.
Notez dès la remise la date d'analyse annoncée dans le règlement de consultation, et calez la relance après cette date, pas avant. En marché public, les échanges sont encadrés et passent par le profil d'acheteur : un appel ne peut servir qu'à vérifier un point de procédure ou une date. En marché privé, l'appel est libre, et le bon moment est celui où l'acheteur compare les offres, pas celui où il les reçoit. Demandez systématiquement un retour, même en cas d'échec, le motif du rejet est ce qui fait gagner la consultation suivante.
Vers des entreprises, des collectivités et des gestionnaires d'immeubles, oui, sous réserve du RGPD : base légale documentée, information des personnes sur l'origine de leurs données, droit d'opposition respecté, information préalable si l'appel est enregistré. Vers des particuliers, par exemple pour du ménage à domicile, le démarchage téléphonique suppose depuis le 11 août 2026 le consentement préalable de la personne. La cible change donc entièrement ce qui est possible.
Un commercial qui passe sa journée en visite a besoin d'un numéro professionnel utilisable depuis son mobile et d'un suivi qui n'exige pas de ressaisie le soir. Skipcall enregistre, transcrit et résume chaque appel, pousse ces éléments vers HubSpot, Pipedrive, Salesforce ou Attio en natif, et compose quatre lignes en parallèle pour les sessions de relance. Les séquences d'appels et de SMS servent aux campagnes sur les consultations en cours. Il reçoit les appels sur la ligne de leur destinataire mais ne les route pas : ni menu vocal, ni file d'attente.

Voyez ce que ça donne sur vos propres listes

Une démonstration se fait sur vos contacts, pas sur un jeu de données de démonstration.

Démonstration personnalisée