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Combien de commerciaux vous faut-il vraiment ?

Vos comptes par segment, la fréquence et la durée des contacts, la capacité réelle d’un commercial : le nombre de commerciaux nécessaires, la charge de votre équipe actuelle, ce qu’elle peut couvrir et les leviers pour tenir sans recruter.

Dimensionner sans deviner

Vos chiffres

Les résultats se recalculent à chaque modification

Type d’activité

Visites en clientèle : la durée d’un contact comprend la préparation et le compte rendu, le trajet s’ajoute. Changer d’activité recharge les segments de départ.

Vos comptes, par segment

Du plus prioritaire au moins prioritaire : l’ordre sert à la couverture.

  • 1
    comptes
    / an
    h
    h

    1 200 h par an, 25 % de la charge

  • 2
    comptes
    / an
    h
    h

    1 620 h par an, 34 % de la charge

  • 3
    comptes
    / an
    h
    h

    1 050 h par an, 22 % de la charge

  • 4
    comptes
    / an
    h
    h

    900 h par an, 19 % de la charge

Capacité d’un commercial

Son temps réellement disponible pour les clients et prospects.

Hypothèse modifiable
semaines

52 moins les congés et les jours fériés : 46 par défaut.

jours
h
Hypothèse modifiable
%

Le reste : administratif, réunions, formation, CRM, déplacements non liés à un contact.

1 840 h de présence par an, dont 1 012 h en contact.

Votre équipe

Pour le taux de charge et les recrutements.

commerciaux

Commerciaux à plein temps sur ce portefeuille.

DevisePour le coût des recrutements uniquement.
€ / an

Salaire, variable, charges, outils, frais. Laissez 0 pour ne pas chiffrer les recrutements.

Résultats mis à jour : 5 commerciaux nécessaires, taux de charge 118 %.

Vos résultats

Par an, pour couvrir tout le portefeuille

Commerciaux nécessaires

5

Soit 4,71 en calcul exact

Taux de charge de l’équipe

118 %

Votre équipe ne peut pas tout couvrir

Charge ÷ capacité de vos 4 commerciaux

Charge de travail

4 770 h

2 250 contacts par an

Capacité utile d’un commercial

1 012 h

Soit 477 contacts par an à la durée moyenne

Où se situe votre équipe

Repères de lecture : 85 % et 100 % de charge.

85 %100 %
MargeÉquilibreSurcharge

Verdict

Votre équipe ne peut pas tout couvrir

La charge dépasse la capacité de l’effectif actuel. En pratique, des comptes ne sont pas visités à la fréquence prévue, les prospects passent après les clients, ou les commerciaux rognent sur la préparation. Il faut recruter, ou alléger la charge avec les leviers ci-dessous.

  • Calcul exact : 4,71 commerciaux. On ne recrute pas une fraction de personne : il en faut 5 à plein temps, ou l’équivalent en temps partiel.
  • Il manque 1 commercial à l’effectif actuel.
  • À effectif constant, 121 comptes ne sont pas couverts à la fréquence prévue.

Votre équipe face au besoin

Un pictogramme par commercial à plein temps.

En poste et nécessairesÀ recruterAu-delà du besoin

Méthode de la charge de travail, la méthode classique de dimensionnement. Les seuils de 85 % et 100 % sont des repères de lecture, pas des normes.

La charge, segment par segment

Heures de contact par an, face à la capacité de l’équipe actuelle.

Grands comptes (A)Comptes moyens (B)Petits comptes (C)Prospects à travaillerUn commercial = 1 012 h
SegmentComptesContacts / anHeures / anPart
Grands comptes (A)404801 20025 %
Comptes moyens (B)1207201 62034 %
Petits comptes (C)3006001 05022 %
Prospects à travailler15045090019 %
Total6102 2504 770100 %

Ce que vous couvrez avec 4 commerciaux

Les segments sont servis dans l’ordre de priorité, par comptes entiers.

Grands comptes (A)40 / 40
Comptes moyens (B)120 / 120
Petits comptes (C)300 / 300
Prospects à travailler29 / 150−121

121 comptes ne sont pas couverts à la fréquence prévue.

Tenir avec l’effectif actuel

Un levier à la fois, toutes choses égales par ailleurs, pour ramener la charge à 100 % de la capacité.

LevierChangementCharge après
Réduire la fréquence sur « Prospects à travailler »Passer de 3 à 0,5 contacts par an (un contact tous les 24 mois)99 %Suffit
Passer « Prospects à travailler » au téléphoneSupprimer 1 h de trajet par contact107 %Même à 0 h de trajet, il manque encore 0,3 commercial
Raccourcir tous les contactsRaccourcir chaque contact de 28 %, par exemple 1 h 15 → 54 min99 %Suffit
Augmenter la part de temps en contactPasser de 55 % à 65 % du temps en contact100 %Suffit

Le levier seul ne suffit pas, même poussé au maximum.

Le détail du calcul

Vos chiffres, dans les formules.

  1. Charge = Σ comptes × contacts par an × heures par contact. Par exemple Grands comptes (A) : 40 × 12 × 2,5 h = 1 200 h. Total : 4 770 h par an.
  2. Capacité utile = 46 semaines × 5 jours × 8 h × 55 % = 1 012 h par an et par commercial.
  3. Commerciaux nécessaires = charge ÷ capacité utile = 4 770 h ÷ 1 012 h = 4,71.
  4. Taux de charge = charge ÷ (effectif × capacité utile) = 4 770 h ÷ (4 × 1 012 h) = 118 %.

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Le lien reprend toutes vos hypothèses, segments compris. Il n’est créé qu’au clic.

Aperçu du résumé

Taille de la force de vente (terrain)
Charge de travail : 4 770 h par an
Capacité utile d’un commercial : 1 012 h par an
Commerciaux nécessaires : 5 (calcul exact 4,71)
Effectif actuel : 4, taux de charge 118 %
Verdict : Votre équipe ne peut pas tout couvrir

Le détail et les hypothèses : …

En sédentaire, la durée d’un contact dépend de votre téléphonie. Composer, attendre, tomber sur une messagerie, noter : c’est du temps qui compte dans la charge. Skipcall enchaîne les appels en power dialer, compose jusqu’à quatre numéros en parallèle et synchronise le CRM : plus de contacts dans la même heure, donc moins de commerciaux pour le même portefeuille.

Vos chiffres ne quittent jamais votre navigateur. L’outil n’envoie rien et ne stocke rien. Comment le vérifier

5 nécessaires · 118 % de charge

Commerciaux nécessaires · Taux de charge de l’équipe

Dimensionner une force de vente : trois méthodes, une qui se calcule

Il existe trois façons classiques de fixer la taille d’une force de vente. La méthode historique, ou du ratio, part du chiffre d’affaires : on divise l’objectif par le chiffre d’affaires moyen d’un commercial, ou l’on applique un pourcentage de masse salariale commerciale au chiffre d’affaires visé. Simple, mais circulaire : elle suppose que la productivité passée se reproduit et ne dit rien de ce que chaque commercial doit faire de ses journées.

La méthode du potentiel de marché raisonne par territoire : on estime le nombre de clients potentiels et le chiffre d’affaires accessible dans chaque zone, puis on affecte des commerciaux au prorata. Elle est utile pour découper des secteurs, moins pour décider d’un effectif global, car elle dépend d’estimations de marché difficiles à vérifier.

La méthode de la charge de travail, parfois appelée méthode du build-up, est la seule qui part de ce qu’il y a réellement à faire. On liste les comptes à suivre, on fixe pour chacun une fréquence de contact et une durée, on obtient un nombre d’heures par an. On mesure ensuite le temps qu’un commercial peut réellement consacrer aux contacts clients, et l’on divise. C’est la méthode que retient ce calculateur, parce que chaque hypothèse peut être discutée, mesurée et corrigée.

La formule, avec l’exemple de départ

La charge se calcule segment par segment : nombre de comptes × contacts par an et par compte × durée d’un contact. En activité terrain, la durée comprend la préparation, l’entretien, le compte rendu et le trajet aller-retour. Avec les hypothèses de départ, 40 grands comptes vus 12 fois par an pendant 2,5 heures trajet compris représentent 1 200 heures ; 120 comptes moyens vus 6 fois pendant 2,25 heures en font 1 620 ; 300 petits comptes vus 2 fois pendant 1,75 heure, 1 050 ; et 150 prospects travaillés 3 fois pendant 2 heures, 900. Soit 4 770 heures de contact par an.

La capacité d’un commercial n’est pas son temps de présence. Sur 46 semaines de 5 jours de 8 heures, il est présent 1 840 heures. S’il consacre 55 % de ce temps aux contacts clients et prospects, le reste allant à l’administratif, aux réunions, à la formation et au CRM, sa capacité utile est de 1 012 heures par an.

Le nombre de commerciaux nécessaires est le rapport des deux : 4 770 ÷ 1 012 = 4,71. Comme on ne recrute pas 0,71 personne, il en faut 5 à plein temps, ou 4 et un mi-temps bien calibré. Avec 4 commerciaux en poste, le taux de charge est de 118 % : l’équipe ne peut pas tenir la fréquence prévue sur tout le portefeuille, et ce sont en général les petits comptes et les prospects qui en pâtissent.

Lire le taux de charge : des repères, pas des normes

Le taux de charge rapporte la charge totale à la capacité de l’équipe actuelle. Au-dessus de 100 %, la charge ne tient pas : soit la fréquence réelle est plus basse que celle que vous croyez appliquer, soit les commerciaux rognent sur la préparation et le suivi. Entre 85 % et 100 %, l’équipe est dimensionnée au plus juste et n’absorbe ni une absence longue ni une croissance du portefeuille. Sous 85 %, il reste de la capacité pour prospecter davantage ou monter la fréquence.

Ces deux seuils sont des repères de lecture choisis pour l’outil, pas des moyennes de marché ni des normes. Ce qui compte est la cohérence entre vos hypothèses et la réalité mesurée : si la part du temps en contact est en vérité de 40 % et non de 55 %, la même équipe passe de « marge » à « surcharge » sans qu’un seul compte ait changé.

Dans l’autre sens : ce que votre équipe peut couvrir

Décider d’un effectif est rarement immédiat. Entre-temps, la question utile est : avec les commerciaux en poste, quels comptes couvrons-nous à la bonne fréquence, et lesquels laissons-nous de côté ? Le calculateur répond en servant les segments dans l’ordre où vous les avez classés, le premier étant le plus prioritaire, par comptes entiers, jusqu’à épuisement de la capacité.

Le curseur « avec N commerciaux » permet de tester un recrutement, un départ ou un passage à temps partiel avant qu’il n’arrive. Il montre aussi la capacité restante une fois tout le portefeuille couvert : c’est le volume de prospection supplémentaire que l’équipe pourrait absorber.

Comment renseigner chaque hypothèse

La méthode vaut ce que valent ses entrées. Trois d’entre elles méritent une vraie mesure plutôt qu’une estimation.

  1. 1

    Segmenter le portefeuille

    Regroupez les comptes qui méritent la même fréquence de contact : grands comptes, comptes moyens, petits comptes, prospects. Trois à cinq segments suffisent. Classez-les par priorité, c’est cet ordre qui sert à la couverture.

  2. 2

    Fixer une fréquence et une durée par segment

    Combien de contacts par an un compte de ce segment doit-il recevoir pour être bien suivi ? Combien de temps dure un contact, préparation et compte rendu compris ? En terrain, ajoutez le trajet moyen aller-retour. Partez de la fréquence souhaitée, pas de la fréquence subie.

  3. 3

    Mesurer la capacité réelle

    Comptez les semaines réellement travaillées (congés, jours fériés, séminaires), puis la part du temps consacrée aux contacts clients et prospects. Une semaine d’agenda analysée ligne par ligne, ou un relevé d’activité, donne un chiffre plus fiable qu’une impression.

  4. 4

    Renseigner l’équipe

    L’effectif actuel à plein temps sur ce portefeuille. Si vous recrutez, cochez la montée en charge et indiquez la productivité attendue la première année : une recrue ne couvre pas un portefeuille complet dès son arrivée.

Les leviers avant le recrutement

Recruter n’est pas la seule réponse à une surcharge. Le calculateur chiffre quatre leviers, un à la fois ; combinez-les si un seul ne suffit pas.

  • Revoir la fréquence du dernier segment

    Les petits comptes et les prospects froids sont souvent suivis par habitude. Baisser leur fréquence libère des heures sans toucher aux comptes qui font le chiffre.

  • Raccourcir les contacts

    Une préparation standardisée, un compte rendu dicté dans la voiture ou saisi pendant l’appel, des rendez-vous cadrés : la durée moyenne baisse de quelques minutes, et quelques minutes fois des milliers de contacts font des centaines d’heures.

  • Augmenter la part de temps en contact

    Réunions internes, reporting manuel, recherche de numéros, saisie CRM : tout ce qui n’est pas un contact client peut être réduit, automatisé ou délégué. Chaque point de pourcentage gagné vaut près de vingt heures par commercial et par an, avec 1 840 heures de présence.

  • Passer un segment au téléphone

    En terrain, les petits comptes peuvent être suivis à distance, sans trajet. Le même nombre de contacts coûte alors bien moins d’heures, moitié moins avec les hypothèses de départ, et la fréquence peut même remonter.

Les erreurs qui faussent le dimensionnement

  • Compter 100 % du temps comme du temps de contact

    Personne ne passe 1 840 heures par an en rendez-vous. Oublier l’administratif, les réunions et la formation sous-estime l’effectif d’un tiers ou plus.

  • Oublier les trajets

    En terrain, le trajet pèse souvent autant que l’entretien lui-même. Le compter à zéro revient à supposer des clients tous dans la même rue.

  • Ignorer la montée en charge et le turnover

    Une recrue produit peu les premiers mois, et un départ laisse un portefeuille sans suivi pendant des semaines. Dimensionner au plus juste, c’est dimensionner pour l’année idéale qui n’arrive jamais.

  • Dimensionner sur le chiffre d’affaires passé

    Diviser l’objectif par le chiffre moyen d’un commercial suppose que la productivité se reproduit quels que soient les comptes. La charge de travail, elle, dit ce que chacun doit faire de ses semaines.

  • Confondre fréquence souhaitée et fréquence subie

    Si vous saisissez la fréquence que l’équipe arrive à tenir aujourd’hui, le calcul validera l’effectif actuel par construction. Saisissez la fréquence qui garde et développe le compte.

Pour aller plus loin

Quatre autres outils gratuits, sans inscription, prolongent ce calcul.

Comment vérifier que rien ne part

Tout se calcule dans votre navigateur. Ouvrez les outils de développement (F12), onglet Réseau, puis modifiez une hypothèse : aucune requête ne part vers Skipcall ni vers personne d’autre. Le lien de partage n’est construit qu’au moment où vous cliquez sur « Copier le lien », et il ne contient que vos hypothèses.

Les outils de mesure d’audience du site tournent sur cette page comme sur les autres, mais la zone du calculateur leur est masquée : ils ne reçoivent ni vos chiffres ni les noms de vos segments.

Un agenda rempli de rendez-vous commence par un appel.

Sans engagement · Numéro actif en 2 minutes

Questions fréquentes

Avec la méthode de la charge de travail : listez vos comptes par segment, fixez pour chaque segment un nombre de contacts par an et une durée par contact, additionnez les heures. Divisez ce total par la capacité utile d’un commercial, c’est-à-dire ses heures de présence annuelles multipliées par la part du temps qu’il consacre réellement aux contacts clients. Le résultat, arrondi au supérieur, est le nombre de commerciaux nécessaires.
Cela dépend du métier, de l’organisation et des outils, et l’outil ne vous impose aucune moyenne : la valeur de départ est une hypothèse à remplacer par votre mesure. Analysez une ou deux semaines d’agenda, ou un relevé d’activité, et comptez les heures de rendez-vous, d’appels et de visioconférences avec des clients ou prospects. Le reste est du temps non vendeur.
Oui, en activité terrain. Le trajet aller-retour fait partie du coût du contact, et il pèse souvent autant que l’entretien. Le calculateur le saisit à part pour pouvoir chiffrer ce que rapporterait le passage d’un segment au téléphone. En sédentaire, le champ disparaît.
Il faut 5 personnes à plein temps, ou 4 et un temps partiel calibré sur les 0,7 restants. Autre option : baisser la charge avec les leviers (fréquence du dernier segment, durée des contacts, part de temps en contact, suivi à distance) pour tenir à 4. Le calculateur chiffre chaque levier.
Parce qu’à effectif constant, une équipe en surcharge ne couvre pas tout : elle fait des choix, souvent implicites. Classer les segments par priorité rend le choix explicite. Les grands comptes sont servis en premier, puis les suivants, par comptes entiers, jusqu’à épuisement de la capacité ; le reste est affiché comme non couvert.
Cochez « montée en charge » et indiquez la productivité attendue la première année, par exemple 60 %. Le nombre de recrutements nécessaires est alors calculé pour combler le manque dès cette année, en tenant compte du fait qu’une recrue ne couvre pas un portefeuille complet à son arrivée.
Oui : choisissez « Sédentaire ». Les trajets disparaissent, les contacts sont plus courts et plus fréquents, et la capacité d’un commercial dépend beaucoup du mode de composition. Pour une équipe qui ne fait que de la prospection sortante, l’outil « Combien d’appels pour atteindre votre objectif ? » raisonne directement en appels, conversations et rendez-vous.
Non. Le calcul se fait dans votre navigateur, rien n’est envoyé ni stocké. Le lien de partage, créé seulement au clic, contient vos hypothèses pour que votre interlocuteur retrouve le même calcul.