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Couverture de pipeline et forecast commercial

Vos deals en cours, vos probabilités par étape, votre objectif : la prévision des ventes de la période en trois scénarios, la couverture, l’écart et le pipeline à créer chaque semaine pour le combler.

Savoir dès aujourd’hui si le trimestre tient

Votre période

Les résultats se recalculent à chaque modification

Objectif et période

Ce que vous devez signer, d’aujourd’hui à la fin de la période.

€

Chiffre d’affaires signé à atteindre, hors taxes.

€

Les contrats déjà gagnés depuis le début de la période.

55 jours restants, soit 8 semaines à partir d’aujourd’hui.

Devise

Pour l’affichage uniquement, aucune conversion.

Probabilité par étape

Hypothèse modifiable

La chance qu’un deal à cette étape signe. Reprenez celles de votre CRM ou de votre historique.

  1. 1
    %
  2. 2
    %
  3. 3
    %
  4. 4Commit
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  5. 5Commit
    %

Deux étapes au moins. Les deals d’une étape supprimée passent à l’étape précédente.

Reprendre les taux de l’analyseur d’entonnoirVos probabilités viennent de vos volumes réels plutôt que d’une estimation.
Ouvrir l’analyseur d’entonnoir

Règles du forecast

Ce qui compte dans le commit et la couverture que vous visez.

Hypothèse modifiable
×

Pipeline ouvert ÷ reste à signer. 3× est une règle empirique répandue, pas une norme : prenez l’inverse de votre taux de signature réel si vous le connaissez.

Hypothèse modifiable
%

Une étape dont la probabilité atteint ce seuil compte en montant entier dans le scénario commit.

jours

De la création du deal à la signature. Facultatif : 0 pour ignorer. Sert à dire jusqu’à quand un nouveau deal peut encore signer dans la période.

Forecast mis à jour : probable 263 350 €, couverture 2,4×.

Votre forecast

Jusqu’au 31 déc., 55 jours restants

  • Commit179 000 €
    Signé + deals des étapes au seuil ou au-dessus, en montant entier60 % · 121 000 € manquants
  • Probable263 350 €
    Signé + chaque deal × la probabilité de son étape88 % · 36 650 € manquants
  • Meilleur cas584 000 €
    Signé + tout le pipeline daté dans la période195 % · 284 000 € au-dessus
Déjà signé 95 000 €Objectif 300 000 €

Couverture de pipeline

489 000 € de pipeline daté dans la période pour 205 000 € restant à signer.

Couverture sous votre cible : le pipeline existe, mais il laisse peu de marge si quelques deals glissent.Il manque 126 000 € de pipeline pour être à 3×.C’est le pipeline brut à ajouter dès aujourd’hui pour tenir la cible. Le pipeline à créer, à côté, est un rythme : ce qu’il faut ouvrir chaque semaine pour combler l’écart au forecast probable.

Écart au forecast probable

36 650 € à trouver

Reste à signer moins le forecast pondéré.

Pipeline à créer

13 744 € par semaine

109 950 € de pipeline nouveau d’ici la fin de la période (écart × 3×), réparti sur 8 semaines.

Vos deals en cours

Un deal par ligne : nom, montant, étape et date de clôture prévue. Saisissez-les ou collez l’export de votre CRM.

12 deals, 612 000 € au total
  • €
    Dans la période
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    Dans la période
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    Dans la période
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    Date passée
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    Après la période
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    Sans date

Signatures attendues, semaine par semaine

Cumul du signé et des deals selon leur date de clôture prévue, face à l’objectif.

0 €158 k €315 k €473 k €631 k €Objectif 300 k €S1S2S3S4S5S6S7S8Aujourd’hui31 déc.
CommitProbableMeilleur casObjectif

Répartition par étape

Les deals datés dans la période. Les deals écartés (date passée, sans date, après la période) sont signalés à part.

ÉtapeMontantPondéré
Découverte10 % · 2 deals164 000 €16 400 €
Qualifié25 % · 3 deals+ 1 écarté155 000 €38 750 €
Démo faite50 % · 2 deals+ 1 écarté86 000 €43 000 €
Proposition envoyéeCommit75 % · 1 deal+ 1 écarté36 000 €27 000 €
NégociationCommit90 % · 1 deal48 000 €43 200 €
Total489 000 €168 350 €

Deals à requalifier

2

Date de clôture passée ou absente : ils ne comptent pas dans le forecast tant que vous ne les avez pas redatés ou fermés.

53 000 € de pipeline en attente, 31 750 € une fois pondéré.

  • Hôtel des Tilleuls · 32 000 €

    Démo faite · Date passée de 12 jours

  • Ferronnerie Caillaux · 21 000 €

    Proposition envoyée · Sans date de clôture

Un deal (70 000 €) est daté après la fin de la période : il ne compte pas ici, mais il prépare la période suivante.

Dépendance aux gros deals

Les deals qui pèsent le plus dans le forecast probable.

  • Transports Bérard · 48 000 € × 90 %26 % du pondéré
  • Groupe Lavallée · 62 000 € × 50 %18 % du pondéré
  • Clinique du Parc · 36 000 € × 75 %16 % du pondéré

Si « Transports Bérard » glisse à la période suivante, le forecast probable tombe à 220 150 €.

Le détail du calcul

Vos chiffres, dans les formules.

  1. Reste à signer = objectif − signé = 300 000 € − 95 000 € = 205 000 €
  2. Forecast pondéré = somme des montants × probabilité, sur 9 deals datés dans la période = 168 350 €
  3. Commit = signé + deals des étapes ≥ 75 % = 95 000 € + 84 000 € = 179 000 €
  4. Couverture = pipeline de la période ÷ reste à signer = 489 000 € ÷ 205 000 € = 2,4×
  5. Pipeline à créer par semaine = écart × couverture visée ÷ semaines restantes = 36 650 € × 3× ÷ 8 = 13 744 €

Partager le forecast

Le lien reprend votre objectif, vos étapes et vos deals. Il n’est créé qu’au clic.

Aperçu du résumé

Forecast jusqu’au 31 déc.
Objectif : 300 000 € · Déjà signé : 95 000 €
Commit : 179 000 € · Probable : 263 350 € · Meilleur cas : 584 000 €
Couverture : 2,4× (cible 3×)
Écart au probable : 36 650 € à trouver
Pipeline à créer : 13 744 € par semaine
À requalifier : 2 (53 000 €)

Le détail et les deals : …

Le pipeline qui manque se crée au téléphone. Skipcall enchaîne les appels sans temps mort, compose jusqu’à quatre numéros en parallèle et pousse chaque appel dans HubSpot, Pipedrive, Salesforce ou Attio : plus de conversations chaque semaine, donc plus de deals à mettre dans ce forecast.

Vos deals ne quittent jamais votre navigateur. L’outil n’envoie rien et ne stocke rien. Comment le vérifier

263 k € · 2,4×

Probable · Couverture

Qu’est-ce que la couverture de pipeline ?

La couverture de pipeline (pipeline coverage) rapporte la valeur des opportunités ouvertes au chiffre qu’il reste à signer sur la période. Avec un objectif trimestriel de 300 000 €, 95 000 € déjà signés et 489 000 € de deals datés avant la fin du trimestre, il reste 205 000 € à signer et la couverture est de 489 000 ÷ 205 000, soit 2,4×.

Le ratio répond à une question simple : ai-je assez d’opportunités pour tenir l’objectif, sachant que je n’en gagnerai qu’une partie ? Si vous signez en moyenne un deal sur trois, il vous faut au moins trois fois le reste à signer en pipeline. C’est l’origine de la règle des 3× souvent citée : l’inverse d’un taux de signature d’environ 33 %. Ce n’est pas une norme de marché. Une équipe qui signe un deal sur deux peut vivre à 2× ; une équipe qui en signe un sur cinq a besoin de 5×. L’outil vous laisse fixer votre cible, et la meilleure est l’inverse de votre propre taux de signature sur les périodes passées.

Deux précisions changent tout. On ne compte que le pipeline qui peut signer dans la période : un deal daté le trimestre prochain ne couvre rien aujourd’hui. Et on rapporte au reste à signer, pas à l’objectif entier : à trois semaines de la fin, ce qui compte est l’écart, pas le chiffre de départ.

Forecast commercial : commit, probable et meilleur cas

Un forecast commercial (ou prévision des ventes) est une estimation du chiffre qui sera signé d’ici la fin de la période. Un seul chiffre cache l’incertitude ; trois scénarios la montrent. Le commit additionne le signé et les deals assez avancés pour qu’on s’engage dessus, comptés en entier : dans l’outil, ceux dont l’étape atteint le seuil commit, 75 % par défaut. Le probable additionne le signé et chaque deal multiplié par la probabilité de son étape : un deal de 40 000 € en démo à 50 % compte pour 20 000 €. Le meilleur cas additionne le signé et tout le pipeline daté dans la période, comme si tout signait.

Le probable, ou forecast pondéré, est le plus juste en moyenne quand vous avez beaucoup de deals : les écarts se compensent. Avec dix deals, il l’est beaucoup moins, parce qu’un seul gros deal qui glisse fait varier le résultat de plusieurs dizaines de pour cent. C’est pour cela que l’outil affiche aussi la dépendance aux plus gros deals et ce que devient le forecast si le premier d’entre eux passe à la période suivante.

Le commit et le probable ne sont pas forcément dans cet ordre. Le commit compte en entier des deals avancés, le probable pondère tout le pipeline : un portefeuille de quelques gros deals en négociation peut avoir un commit supérieur au probable. Ce n’est pas une erreur de calcul, c’est le signe que le forecast repose sur peu de dossiers.

Combien de pipeline créer chaque semaine ?

L’écart est la différence entre le reste à signer et le forecast probable. S’il est positif, il manque des signatures attendues, et le pipeline nouveau ne se gagne pas à 100 % : pour trouver 30 000 € de signatures avec une couverture visée de 3×, il faut créer 90 000 € de pipeline. Divisé par les semaines restantes, cela donne le rythme à tenir : 90 000 € sur dix semaines, 9 000 € de pipeline nouveau par semaine.

Ce chiffre n’a de sens que si les deals créés ont le temps de signer. Renseignez votre cycle de vente moyen : l’outil calcule la date au-delà de laquelle un deal nouveau signera en moyenne après la fin de la période. Si cette date est déjà passée, créer du pipeline ne sauvera pas ce trimestre, il préparera le suivant. L’écart se comble alors en accélérant les deals existants : avancer une étape, obtenir la décision plus tôt, débloquer un dossier en attente.

Le pipeline à créer se traduit ensuite en activité. Divisez-le par votre montant moyen pour obtenir un nombre de deals, puis remontez l’entonnoir avec l’analyseur d’entonnoir ou le calculateur de prospection : combien de rendez-vous, de conversations et d’appels par semaine pour produire ces deals.

Les deals périmés faussent la prévision des ventes

Un deal dont la date de clôture est passée sans signature n’est ni gagné ni perdu : il est en attente d’une décision que personne n’a prise. Le laisser dans le forecast gonfle la couverture ; l’en sortir sans le regarder perd une opportunité réelle. L’outil les isole avec les deals sans date, affiche le montant en jeu et vous laisse les redater ou les retirer directement dans la liste.

Une revue de pipeline commence par là : chaque deal périmé reçoit une nouvelle date justifiée par un prochain pas concret (un rendez-vous, une décision attendue), ou il est fermé. Un pipeline propre vaut mieux qu’un gros pipeline : c’est lui qui rend la couverture et le forecast crédibles.

D’où viennent les probabilités par étape

Les probabilités par défaut (10, 25, 50, 75 et 90 %) sont des hypothèses de départ, pas des moyennes de marché. Les meilleures sont les vôtres : la part des deals passés par chaque étape qui ont fini signés. La plupart des CRM affichent une probabilité par étape ; vérifiez qu’elle a été mesurée et non saisie au jugé lors de la mise en place.

Si vous avez mesuré vos volumes avec l’analyseur d’entonnoir, collez son lien de partage : l’outil déduit la probabilité de chaque étape en divisant les clients signés par le volume de l’étape. Avec 120 rendez-vous tenus et 24 clients, un deal au stade du rendez-vous tenu a 20 % de chances de signer. Ces probabilités sont tirées de vos chiffres réels, ce qui rend le forecast pondéré bien plus fiable qu’une grille théorique.

Comment faire un forecast fiable en quatre étapes

L’outil calcule ; la fiabilité vient de ce que vous y mettez. Quatre gestes, une fois par semaine.

  1. 1

    Exporter le pipeline ouvert

    Depuis votre CRM, exportez les deals ouverts avec quatre colonnes : nom, montant, étape et date de clôture prévue. Collez l’export tel quel : le séparateur, les dates et les montants sont reconnus, et les lignes illisibles sont signalées sans bloquer le reste.

  2. 2

    Nettoyer avant de calculer

    Commencez par la liste « à requalifier » : chaque deal à la date passée reçoit une nouvelle date justifiée ou sort du pipeline. Vérifiez aussi les montants ronds suspects et les deals qui n’ont pas changé d’étape depuis longtemps.

  3. 3

    Caler les probabilités sur l’historique

    Remplacez les probabilités par défaut par celles de vos périodes passées, ou reprenez-les de l’analyseur d’entonnoir. Fixez la couverture visée à l’inverse de votre taux de signature réel.

  4. 4

    Suivre l’évolution, pas la photo

    Copiez le lien chaque lundi : comparer le forecast d’une semaine à l’autre montre si le pipeline avance, glisse ou se vide. Un probable qui baisse alors que rien n’a été perdu signale des dates qui reculent.

Que faire quand la couverture est trop basse

Trois leviers, à choisir selon le temps qu’il reste et la longueur de votre cycle.

  • Créer du pipeline, si le cycle le permet

    Le rythme hebdomadaire affiché par l’outil devient l’objectif d’activité de l’équipe : rendez-vous à prendre, en priorité sur les comptes au cycle court. La prospection téléphonique reste le moyen le plus rapide de créer une conversation qualifiée.

  • Faire avancer les deals existants

    Un deal qui passe de 50 % à 75 % ajoute un quart de son montant au forecast probable et peut entrer dans le commit. Identifiez pour chaque gros deal le prochain pas qui le ferait changer d’étape et datez-le.

  • Requalifier les deals en attente

    Les deals périmés et sans date sont du pipeline caché. Un appel pour obtenir une décision ou une nouvelle date en remet une partie dans la période ; le reste se ferme, ce qui rend la couverture honnête.

  • Réduire la dépendance aux gros deals

    Si un seul deal porte une grosse part du forecast, sécurisez-le (accès au décideur, calendrier de signature écrit) et cherchez en parallèle plusieurs deals plus petits qui ne glisseront pas tous en même temps.

Les erreurs qui faussent le forecast

  • Compter tout le pipeline, quelle que soit sa date

    Un deal daté au trimestre prochain ne couvre pas le trimestre en cours. La couverture se calcule sur le pipeline qui peut signer dans la période.

  • Rapporter la couverture à l’objectif entier

    À mi-trimestre, avec la moitié signée, il faut couvrir le reste, pas le total. Rapporter à l’objectif entier affiche une couverture trop faible au début et trop flatteuse à la fin.

  • Garder les deals périmés

    Une date passée sans signature n’est pas une prévision, c’est un oubli. Ces deals gonflent le meilleur cas et la couverture sans rien apporter au résultat.

  • Utiliser des probabilités jamais mesurées

    Des probabilités saisies au jugé donnent un forecast pondéré qui a l’air précis et ne l’est pas. Mesurez-les sur l’historique, même grossièrement.

  • Prendre 3× pour une loi

    La règle des 3× suppose un taux de signature autour d’un sur trois. Si le vôtre est différent, votre cible aussi.

  • Créer du pipeline trop tard

    Un deal créé à deux semaines de la fin avec un cycle de trois mois ne sauve pas le trimestre. Le cycle de vente fixe la date limite de création.

Pour aller plus loin

Les outils qui prennent le relais une fois le forecast posé.

Comment vérifier que vos deals ne quittent pas votre navigateur

Le calcul et la lecture du CSV sont effectués par du code qui s’exécute dans votre navigateur : vos deals, vos montants et votre objectif ne sont envoyés ni à Skipcall ni à personne. L’outil ne stocke rien, pas même dans la mémoire locale du navigateur. L’adresse de la page reste vierge pendant la saisie : le lien de partage n’est construit qu’au clic sur « copier le lien ». Attention, ce lien contient le nom et le montant de vos deals : ne le partagez qu’avec des personnes qui peuvent les voir.

Le test le plus simple : une fois la page chargée, coupez votre connexion puis collez un export ou modifiez un deal. Les résultats continuent de se recalculer.

Dans l’onglet Réseau de votre navigateur, vous verrez passer les outils de mesure d’audience du site, comme sur toutes nos pages. Aucun ne reçoit le contenu de vos champs : la zone de l’outil est exclue de l’enregistrement des sessions et seuls les clics sur « copier », « importer » ou « exporter » sont comptés, sans leur contenu.

Un agenda rempli de rendez-vous commence par un appel.

Sans engagement · Numéro actif en 2 minutes

Questions fréquentes

Divisez la valeur des deals ouverts dont la date de clôture tombe dans la période par ce qu’il reste à signer (objectif moins déjà signé). 489 000 € de pipeline pour 205 000 € restants font une couverture de 2,4×. Ne comptez ni les deals datés après la fin de la période, ni ceux dont la date est passée.
L’inverse de votre taux de signature. Si vous gagnez un deal sur trois, visez 3× ; un sur deux, 2× ; un sur quatre, 4×. La règle des 3× souvent citée correspond à un taux d’environ 33 % : c’est une règle empirique, pas une norme. Mesurez votre taux sur les périodes passées et réglez la cible dans l’outil.
Listez les deals ouverts avec leur montant, leur étape et leur date de clôture prévue, attribuez une probabilité à chaque étape, puis additionnez le signé et les montants pondérés des deals qui tombent dans la période. Présentez trois scénarios (commit, probable, meilleur cas) plutôt qu’un seul chiffre, et retirez les deals périmés avant de calculer.
Le commit est ce sur quoi l’équipe s’engage : le signé plus les deals très avancés, comptés en entier. Le probable pondère chaque deal par la probabilité de son étape. Le meilleur cas suppose que tout le pipeline de la période signe. L’écart entre le commit et le meilleur cas mesure l’incertitude de la période.
La somme des montants des deals multipliés par la probabilité de leur étape. Un deal de 40 000 € à 50 % compte pour 20 000 €. Il est juste en moyenne sur beaucoup de deals, moins sur quelques-uns : un seul gros deal qui glisse peut le faire varier fortement, d’où l’intérêt de regarder la dépendance aux gros deals.
L’écart (reste à signer moins forecast probable) multiplié par votre couverture visée, divisé par les semaines restantes. Avec 30 000 € d’écart, une cible de 3× et dix semaines : 9 000 € de pipeline nouveau par semaine. Vérifiez que votre cycle de vente laisse le temps à ces deals de signer dans la période.
Les requalifier un par un : soit une nouvelle date de clôture justifiée par un prochain pas concret, soit une fermeture en perdu. L’outil les sort du forecast tant qu’ils ne sont pas redatés et vous permet de le faire directement dans la liste.
Oui, par copier-coller : exportez votre vue de deals ouverts en CSV ou copiez les lignes depuis un tableur, puis collez-les. Les colonnes nom, montant, étape et date sont reconnues en français et en anglais, quel que soit leur ordre ; le séparateur est détecté et les lignes illisibles sont signalées. Rien n’est envoyé : la lecture se fait dans votre navigateur.
Oui. Le lien de partage contient l’objectif, les étapes et les deals (les 80 plus gros au-delà de 80) ; il n’est construit qu’au clic. Il contient les noms et montants de vos deals : partagez-le seulement en interne. L’export CSV reprend chaque deal avec sa probabilité, son statut et son montant pondéré.