Un prospect au hasard
Les scénarios des étapes précédentes, vous finissez par les connaître par cœur. Ici, personne ne sait qui va décrocher, ni de quelle humeur, ni dans quel ordre les réponses s’affichent. Cinq minutes par jour.
Pourquoi un tirage au sort
Un simulateur qu’on rejoue dix fois s’apprend : on finit par cliquer sur la bonne position sans lire. C’est l’inverse de l’entraînement. En mode aléatoire, chaque lancement tire un prospect parmi les scénarios de cold call et de rappel, une humeur de départ, la présence ou non d’un standard, et l’objection qu’il vous opposera. Les trois réponses de chaque tour changent de place. Il faut lire, et choisir.
Chaque tirage a un numéro, affiché pendant l’appel et dans le débrief. Même numéro, même prospect, même déroulé : notez celui qui vous a mis en difficulté et rejouez-le demain. Le score est relatif au meilleur appel possible avec ce prospect-là, puisque le tirage peut rendre certains chemins moins payants.
À retenir
- Lisez chaque réponse : les positions apprises par cœur ne servent plus.
- Notez le numéro d’un prospect difficile et rejouez-le le lendemain.
- Le score est relatif à ce prospect : comparez vos appels entre eux, pas à 100.
- Un appel aléatoire avant le premier bloc d’appels, tous les jours.
Un prospect au hasard
Persona, humeur, standard et objections sont tirés au sort, et les réponses changent de place : il faut lire, pas se souvenir. Même numéro, même prospect.
Prospect n° 1000
Lundi, entre deux réunions, il vous a dit « envoyez-moi quelque chose ». Envoyé le soir même. Rien depuis.
Il lit ses e-mails dans le train et ne répond qu’à ceux qui lui font gagner du temps. Il aime qu’on aille droit au but.
Un numéro entre 1000 et 9999
Score relatif au meilleur appel possible avec ce prospect.
Pour aller plus loin
Un mot vous échappe ? Le glossaire du cold calling