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Votre plan d’intégration 30-60-90 jours

Choisissez le poste, la séniorité et le type de vente : vous obtenez un plan d’onboarding semaine par semaine, avec objectifs, activités, livrables, repères de montée en charge et points manager. Chaque ligne se modifie, le plan s’imprime en PDF.

Prêt pour le premier jour

Le poste et l’arrivée

Le plan se recompose à chaque réglage

Poste

Prospection sortante et prise de rendez-vous pour les commerciaux.

Séniorité

Cycle de vente

Cible

Lieu de travail

Pour dater chaque semaine et les trois revues.

Facultatif

Facultatif

Votre chiffre, dans l’unité de votre choix : chaque semaine affiche alors son volume repère.

Trois phases, treize semaines, trois revues

Votre plan sur 13 semaines

SDR / BDR · Junior · Cycle court · PME · Sur site

Le lien contient vos réglages et vos retouches, prénoms compris : il n’est construit qu’au clic.

Jours 1 à 30Semaines 1 à 4

Apprendre

Objectif

Critères de réussite

Jours 31 à 60Semaines 5 à 8

Pratiquer

Objectif

Critères de réussite

Jours 61 à 90Semaines 9 à 13

Tenir seul

Objectif

Critères de réussite

Repères de montée en charge

Part de l’objectif à pleine charge visée chaque semaine. Ce sont des hypothèses de départ, pas des moyennes de marché : remplacez-les par ce que vos derniers arrivants ont réellement fait.

Hypothèse modifiable

Les 13 semaines

Cliquez sur une ligne pour la réécrire, retirez celles qui ne vous servent pas, ajoutez les vôtres.

  1. Objectif

    Activités

    Livrables

    Indicateurs de réussite

    Points avec le manager

L’écoute d’appels porte les huit premières semaines. Skipcall enregistre et transcrit les appels de l’équipe, avec un résumé par IA : l’arrivant réécoute les bons appels, le manager coache sur les siens, sans être assis à côté.

Créer un compte

Le plan est composé dans votre navigateur. L’outil n’envoie rien et ne stocke rien. Comment le vérifier

Qu’est-ce qu’un plan 30-60-90 jours pour un commercial ?

Un plan 30-60-90 jours découpe les trois premiers mois d’un nouveau commercial en trois phases, chacune avec ses objectifs, ses activités et ses critères de réussite. Le premier mois sert à apprendre l’offre, le client et les outils ; le deuxième à pratiquer avec un accompagnement qui s’allège ; le troisième à tenir seul, au plus près de l’objectif à pleine charge. Chaque phase se termine par une revue avec le manager.

Ce qui distingue un vrai plan d’un simple planning de formation, c’est qu’il dit à l’avance à quoi ressemble la réussite. L’arrivant sait ce qu’on attend de lui chaque semaine, le manager sait quoi regarder à chaque revue, et les deux parlent des mêmes critères. Sans cela, l’intégration se juge à l’impression, et l’impression de la semaine 6 dit rarement la vérité sur la semaine 12.

L’outil ci-dessus génère ce plan semaine par semaine, sur treize semaines, pour quatre postes : SDR ou BDR, commercial sédentaire ou account executive, commercial terrain et account manager. Il tient compte de la séniorité, du cycle de vente, de la cible et du lieu de travail, puis vous laisse réécrire, retirer ou ajouter chaque ligne avant de l’imprimer ou de l’exporter.

Les trois phases : apprendre, pratiquer, tenir seul

Jours 1 à 30, apprendre. L’essentiel est de rendre l’arrivant capable de parler juste : l’offre, le client idéal, les personas, les objections fréquentes, le process de l’équipe et les outils. Le volume n’est pas le sujet. Les meilleures intégrations font écouter de vrais appels dès la première semaine, puis passent aux jeux de rôle, puis aux premières actions accompagnées en semaine 3. Le livrable clé est un pitch enregistré et évalué, pas un quiz sur la plaquette.

Jours 31 à 60, pratiquer. L’arrivant monte en volume pendant que l’accompagnement passe du quotidien à l’hebdomadaire. Le risque de cette phase est de laisser la qualité se dégrader pour atteindre le chiffre : c’est pour cela que le plan garde un coaching sur appels enregistrés chaque semaine et fait travailler, en semaine 6, le point faible relevé à la revue des 30 jours.

Jours 61 à 90, tenir seul. L’arrivant gère son périmètre, organise sa semaine sans rappel et améliore un taux précis plutôt que d’ajouter des heures. La revue des 90 jours clôt l’intégration : elle confirme l’objectif à pleine charge et fixe un plan de développement sur six mois. En cycle long, elle juge le pipeline construit plutôt que les signatures, qui arrivent souvent après.

Ce qui change d’un poste à l’autre

Le squelette reste le même ; les activités, les livrables et la courbe de montée en charge changent.

  • SDR ou BDR

    Écoute d’appels dès la semaine 1, définition écrite du rendez-vous qualifié en semaine 2, premiers appels en double écoute en semaine 3, blocs d’appels quotidiens ensuite. La montée en charge se mesure sur l’activité (appels, conversations), les rendez-vous tenus suivent.

  • Commercial sédentaire ou account executive

    Shadowing de découvertes et de démos, jeux de rôle sur les cas d’usage principaux, premières opportunités gérées de bout en bout à partir du deuxième mois. La courbe démarre plus tard que celle d’un SDR : un rendez-vous de découverte demande plus de préparation qu’un appel.

  • Commercial terrain

    Découverte du territoire, tournées en binôme, premières visites en solo sur des comptes à faible enjeu, puis plan de tournée et prévision hebdomadaire. Les journées d’accompagnement terrain avec le manager remplacent l’écoute d’appels.

  • Account manager

    Lecture du portefeuille, passation auprès des clients avec l’ancien titulaire, reprise des comptes à faible risque d’abord, des comptes stratégiques ensuite. La montée en charge se lit en part du portefeuille suivie en autonomie.

Fixer des repères de montée en charge sans chiffre magique

Le plan exprime la montée en charge en pourcentage de l’objectif à pleine charge : 0 % les premières semaines, puis une progression jusqu’à la semaine 13. Les courbes proposées au départ sont des hypothèses de travail, différentes selon le poste et décalées selon la séniorité, le cycle et la cible. Elles ne sont pas des moyennes de marché, et vous ne trouverez pas ici de « temps de montée en charge moyen d’un SDR » : ce chiffre dépend trop de votre offre, de votre fichier et de votre process pour voyager d’une entreprise à l’autre.

Le bon repère est celui que vos propres arrivants ont réellement atteint. Reprenez les trois ou quatre dernières intégrations dans votre CRM et relevez, semaine par semaine, leur activité rapportée à l’objectif de l’équipe. Si vous n’en avez pas encore, partez des hypothèses de l’outil, notez ce qui se passe vraiment, et corrigez la courbe pour le prochain arrivant : c’est l’objet de la ligne « retours sur ce plan » de la semaine 12.

Renseignez votre objectif à pleine charge et son unité (appels par jour, rendez-vous de découverte par semaine, visites, comptes) : chaque semaine affiche alors son volume repère, que l’arrivant peut suivre lui-même. Un repère manqué n’est pas une faute, c’est une question à poser au point hebdomadaire.

Le rôle du manager : les rituels qui font tenir le plan

Un plan d’intégration tient par ses rendez-vous. Le plan généré en prévoit quatre sortes : le point d’accueil du premier jour, un point quotidien de quinze minutes les deux premières semaines, un point individuel hebdomadaire ensuite, et les trois revues des 30, 60 et 90 jours. Pour les postes au téléphone, il ajoute un coaching sur appels enregistrés, chaque semaine jusqu’à la semaine 8 puis toutes les deux semaines.

Les revues sont plus utiles si elles sont préparées des deux côtés : l’arrivant remet une auto-évaluation écrite, le manager vient avec la grille de compétences et les chiffres de la période. Chaque revue se termine par une décision écrite : objectifs de la phase suivante confirmés ou ajustés, niveau d’accompagnement, formation à ajouter. Le tableau « suivi des revues » de la version imprimée sert à cela.

En télétravail, rien de ce qui se transmet par proximité ne se fait seul : le plan ajoute un binôme joignable à tout moment, une session de travail partagée en visio chaque matin le premier mois et un moment d’équipe hebdomadaire hors chiffres. En hybride, il réserve les jours sur site au coaching, aux jeux de rôle et au shadowing.

Les questions à préparer pour chaque revue

Une revue utile tient en quelques questions, posées dans les deux sens.

  1. 1

    Qu’est-ce qui est acquis, et comment le sait-on : grille d’écoute, chiffres, retour d’un pair ?

  2. 2

    Où est l’écart avec le repère de la phase, et qu’est-ce qui l’explique : compétence, fichier, outils, organisation ?

  3. 3

    Quel est le point unique à travailler pendant la phase suivante ?

  4. 4

    De quoi l’arrivant a-t-il besoin qu’il n’a pas encore : accès, formation, documents, temps du manager ?

  5. 5

    Le niveau d’accompagnement doit-il baisser, rester, ou remonter sur un sujet précis ?

  6. 6

    Les objectifs de la phase suivante sont-ils toujours réalistes avec ce qu’on sait maintenant ?

  7. 7

    Qu’est-ce que l’arrivant changerait dans ce plan pour le suivant ?

Les erreurs classiques d’un onboarding commercial

  • Mettre au téléphone dès le deuxième jour

    Un arrivant qui appelle avant de savoir à qui il parle et pourquoi grille des comptes et sa propre confiance. Les deux premières semaines sans volume ne sont pas du temps perdu si elles sont remplies d’écoute, de jeux de rôle et de préparation.

  • Une formation produit sans le client

    Connaître les fonctions ne suffit pas : l’arrivant doit savoir quel problème chaque persona veut régler et quelles objections il va entendre. Le plan fait passer le client idéal et les objections avant la démonstration complète.

  • Des objectifs flous ou annoncés trop tard

    Un arrivant qui découvre à la revue des 60 jours ce qu’on attendait de lui ne peut pas réussir. Les critères de chaque phase s’écrivent le premier jour et se relisent au point hebdomadaire.

  • Un accompagnement qui s’arrête d’un coup

    Passer du point quotidien à rien après le premier mois laisse l’arrivant seul au moment où le volume monte. L’accompagnement s’allège par étapes : quotidien, hebdomadaire, puis coaching toutes les deux semaines.

  • Juger un cycle long sur les signatures

    Avec un cycle de vente de plusieurs mois, aucune signature n’est attendue dans les 90 jours. Jugez la qualité et la couverture du pipeline, sinon la revue des 90 jours sanctionne le calendrier du client.

Pour aller plus loin

Les outils et les guides qui complètent ce plan.

Comment vérifier que votre plan ne quitte pas votre navigateur

Le plan est composé par du code qui s’exécute dans votre navigateur : les prénoms, la date d’arrivée et vos retouches ne sont envoyés ni à Skipcall ni à personne. L’outil ne stocke rien, pas même dans la mémoire locale du navigateur : si vous fermez la page, copiez d’abord le lien ou exportez le plan.

Le test le plus simple : une fois la page chargée, coupez votre connexion puis changez de poste ou réécrivez une ligne. Le plan se recompose, puisqu’il n’a besoin d’aucun serveur. L’impression et l’export CSV fonctionnent aussi hors connexion.

Dans l’onglet Réseau de votre navigateur, vous verrez passer les outils de mesure d’audience du site, comme sur toutes nos pages. Aucun ne reçoit le contenu du plan : la zone de l’outil est exclue de l’enregistrement des sessions, l’adresse de la page n’est pas réécrite pendant la saisie, et seuls les clics sur les boutons d’export sont comptés, avec le poste choisi, sans aucun texte.

Un agenda rempli de rendez-vous commence par un appel.

Sans engagement · Numéro actif en 2 minutes

Questions fréquentes

C’est un plan d’intégration qui découpe les trois premiers mois d’un nouveau collaborateur en trois phases de trente jours, chacune avec ses objectifs, ses activités et ses critères de réussite, et une revue avec le manager à la fin de chacune. Pour un commercial, les trois phases sont en général apprendre (l’offre, le client, les outils), pratiquer (monter en volume avec un accompagnement qui s’allège) et tenir seul (travailler en autonomie, proche de l’objectif à pleine charge).
Partez du poste et de l’objectif à pleine charge, puis écrivez à l’envers : ce que l’arrivant doit savoir faire à 90 jours, ce qu’il doit maîtriser à 60 jours pour y arriver, ce qu’il doit avoir appris à 30 jours. Découpez ensuite chaque phase en semaines avec une activité principale, un livrable et un indicateur, et placez les rendez-vous du manager. L’outil de cette page fait ce découpage pour vous à partir du poste, de la séniorité, du cycle de vente, de la cible et du lieu de travail, puis vous laisse tout modifier.
Il n’existe pas de durée universelle honnête : elle dépend de la complexité de l’offre, de la qualité du fichier, du process et de l’accompagnement. Le plan propose une courbe de départ qui atteint l’objectif à pleine charge autour de la semaine 13 pour un SDR junior, plus tôt pour un profil confirmé, plus tard en cycle long ou sur grands comptes. C’est une hypothèse de travail : la seule référence fiable est ce que vos derniers arrivants ont réellement fait, semaine par semaine.
Non. En France, la période d’essai d’un CDI est fixée par le contrat de travail dans les limites du Code du travail (article L1221-19 : deux mois au plus pour les ouvriers et employés, trois mois pour les agents de maîtrise et techniciens, quatre mois pour les cadres ; un renouvellement possible si un accord de branche étendu le prévoit et si le contrat le stipule, article L1221-21). Le plan 30-60-90 jours est un outil de management, pas une procédure juridique. Les revues peuvent nourrir la décision de fin de période d’essai, mais elles ne la remplacent pas.
Une revue utile compare les critères écrits de la phase à ce qui s’est passé : compétences validées (grille d’écoute, jeux de rôle, accompagnement terrain), chiffres de la période rapportés au repère, point faible et progrès. Elle se termine par une décision écrite : objectifs de la phase suivante confirmés ou ajustés, niveau d’accompagnement, formation à ajouter. La version imprimée du plan comporte un tableau de suivi des revues pour garder ces décisions.
Oui, sur deux points. Les activités changent : moins de fondamentaux de la vente, davantage de comparaison entre ses méthodes passées et celles de l’équipe, et une amélioration de process à proposer en phase 3. La courbe de montée en charge avance de deux semaines. Les étapes ne disparaissent pas pour autant : un commercial expérimenté ne connaît ni votre offre, ni votre client idéal, ni vos outils.
Le bouton « Imprimer ou PDF » ouvre l’impression avec une mise en page A4 dédiée : en-tête du poste, synthèse des trois phases, tableau des repères, les treize semaines et un tableau de suivi des revues. Choisissez « Enregistrer au format PDF » comme imprimante pour obtenir un fichier. Vous pouvez aussi copier le plan en texte, le télécharger en CSV pour un tableur ou un outil de gestion de projet, ou copier un lien qui rouvre le plan avec vos réglages et vos retouches.